La Banque d'Espagne a annoncé vendredi que l'économie du pays était sortie de six mois de récession, avec une petite croissance sur le premier trimestre 2010. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,1% entre janvier et mars dernier, précise la Banque d'Espagne. Mais l'économie a connu un recul de 1,3% par rapport à l'année dernière. Source : AP
Le gouvernement italien a approuvé vendredi une aide initiale de 5,5 milliards d'euros pour la Grèce. Les ministres concernés ont adopté la mesure d'urgence par décret afin de "sécuriser la stabilité financière de la zone euros", a rapporté l'agence de presse italienne ANSA, qui cite ce décret. Cette première tranche représente plus d'un tiers du prêt total de 14,7 milliards accordé par l'Italie. Le ministre des Finances Giulio Tremonti avait assuré jeudi au parlement que cette mesure n'affecterait pas le déficit public italien, car c'est un prêt et non pas une dette. Source : AP
Le groupe pétrolier BP a réussi à colmater la plus petite des trois fuites qui provoquent une marée noire dans le golfe du Mexique, ont annoncé mercredi 5 mai les gardes-côtes américains. Mais cette avancée ne devrait pas faire diminuer le volume de pétrole s'échappant du puits endommagé. 'Nous nous attendons à ce que l'écoulement reste au même niveau, même s'il n'y a désormais plus que deux fuites', a déploré un responsable des gardes-côtes. Mais 'travailler sur deux fuites, sera nettement plus facile que sur trois. Nous progressons', a-t-il assuré. Le groupe pétrolier britannique, qui exploitait la plate-forme qui a coulé au large de la Louisiane, travaillait depuis des jours pour boucher cette fuite à l'aide d'une valve, une technique qui ne pourra pas être employée pour les deux autres brèches, dont une est nettement plus grande. BP estime que 800 000 litres de pétrole s'échappent chaque jour du puits à la suite de l'accident de la plate-forme Deepwater le 22 avril, qui a fait onze morts. La nappe, qui a la taille d'un petit pays (200 km de long, 110 de large), a déjà touché la Louisiane et continue de progresser, menaçant l'environnement et l'économie locale Source : lemonde.fr
A l'issue de près de huit heures de négociations, la direction d'Airbus France a proposé mardi soir à Toulouse à l'intersyndicale une augmentation globale annuelle de salaires de 2,5% en 2010, a-t-on appris de source syndicale. Cette offre est accompagnée d'une prime annuelle de 500 euros pour l'ensemble du personnel. "Nous avons jusqu'au jeudi 13 mai pour donner à la direction notre réponse à cette offre de 2,5 % plus 500 euros. Soit globalement 3 % d'augmentation pour chacun", a déclaré mardi soir à Reuters Marina Lensky, déléguée centrale CFTC. "Cette proposition a été assortie d'une promesse de discussions futures sur les délocalisations de charges de travail que nous dénonçons, ainsi que sur une promesse d'embauches en France pour l'année à venir de 600 ingénieurs et de 200 non-cadres. C'est pour nous un début de victoire. Reste à savoir ce que décidera la base", a-t-elle ajouté. "Les propositions faites ce soir par notre direction vont dans le bon sens. Nous avons neuf jours pour les accepter après avoir interrogé la base", a dit de son côté à Reuters Françoise Vallin, déléguée centrale CGC-CFE. "Mais nous sommes optimistes parce qu'aujourd'hui, la direction nous a enfin écoutés. Elle a fait des efforts. Je pense que beaucoup, chez nous, comprendront le sens de cet effort et en tiendront compte", a-t-elle ajouté. Cette réunion était présidée par Thierry Barril, directeur des ressources humaines d'Airbus France. Au cours d'une précédente réunion de négociation salariale organisée le 23 avril à Toulouse, la direction d'Airbus France avait fait une offre globale d'augmentation de 1,9% des salaires pour 2010, contre 3,5% en 2009, arguant d'une politique de rigueur salariale imposée par le plan d'économies "Power 8" mis en place deux ans plus tôt par l'avionneur européen. Cette proposition avait été catégoriquement rejetée vendredi soir par l'Intersyndicale CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC-CFE d'Airbus France, qui réclamait la reconduction d'une hausse de 3,5 % des […]
Le volcan Islandais ayant paralysé le monde aérien des jours durant, certains sont restés en Europe pour des vacances prolongées et d'autres n'ont pu partir à l'étranger. Quoiqu'il en soit, des milliers de personnes sont restées bloquées, cherchant alors à se loger. Et les hôtels d'Europe ont alors flairé la bonne affaire, et face aux milliers d'individus sans toit pour dormir, n'ont pas hésité à augmenter le tarif de leurs nuitées. Si on en croit l'AFP, certains établissements n'ont pas pris de pincettes pour doubler leurs prix. Ainsi, l'Agence France Presse, que si le prix d'un chambre double dans un trois étoiles coûtait à Milan 119 euros en moyenne pour une réservation faite en mars, ce prix est alors monté à 231 euros pour une réservation immédiate au plus fort de l'immobilisation aérienne. Ainsi, Trivago.fr, site de réservation hôtelière muni d'un comparateur des prix précise qu'à Berlin, les tarifs des chambres d'hôtel ont augmenté en moyenne de 67%, pour 52% à Londres, 49% à Madrid, 44% à Munich, 30% à Paris, 28% à Amsterdam et 14% à Barcelone. Une suspension du trafic aérien profitable donc à certains. Source : zigonet.com
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