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Politique africaine

Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /2010 11:52

Le Tchad a demandé mercredi le retrait de son territoire de plus de 2.700 casques bleus internationaux, pour les remplacer par ses propres troupes sur la frontière avec le Soudan, en contradiction avec les objectifs des diplomates et des Nations unies. La mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT), a été déployée en 2009 pour protéger les civils et améliorer la distribution de l'aide à près d'un demi-million de réfugiés le long de la frontière. Elle vise aussi à promouvoir la paix au Tchad et en RCA. "Nous sommes ouverts à toute proposition crédible qui permettrait que ce retrait se déroule dans de bonnes conditions" a indiqué l'ancien ministre tchadien des affaires étrangères, Ahmad Allam-mi, qui est devenu ambassadeur de son pays à l'ONU. Composée sur le papier de 5.200 hommes, la mission n'en compte en réalité sur le terrain que la moitié, malgré un budget de 690 millions de dollars par an. Quarante pays y participent, dont la France, l'Irlande, le Togo, le Ghana, la Pologne, la Norvège et le Népal. Le président tchadien Idriss Déby a déclaré le 9 février que son pays ne souhaitait pas le renouvellement du mandat de la force de maintien de la paix en raison de l'"échec" de sa mission. Toutefois, le ministre Allam-mi a souhaité par ailleurs conserver le millier de travailleurs humanitaires qui sont présents dans le pays pour porter assistance à 240.000 réfugiés du Darfour, 180.000 Tchadiens déplacés par la guerre civile et 70.000 réfugiés venus de République centrafricaine. Source : AP
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique africaine - Communauté : commentaires sur actualité
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /2010 11:47

Des tirs de mitrailleuses et d'armes lourdes ont retenti jeudi 18 février à Niamey, capitale du Niger, rapportent des témoins. Ces tirs semblent provenir du quartier du palais présidentiel, au-dessus duquel s'est formé un nuage de fumée, mais on ignore quels en sont les auteurs. Selon un membre des services de renseignement ayant requis l'anonymat, il s'agit d'une tentative de coup d'Etat que la garde présidentielle s'efforce de déjouer. Un responsable français a lui aussi évoqué une tentative de putsch. S'exprimant également sous couvert de l'anonymat, ce responsable a indiqué que le président Mamadou Tandja n'était 'a priori pas dans une bonne position'. Un membre de l'entourage présidentiel a toutefois déclaré que pour l'heure, tout allait bien. Selon RFI, 'l'information a vite circulé' dans la capitale nigérienne et les habitants 'commençaient à fuir les marchés pour rentrer chez eux'. Radio France internationale précise qu'au moment des tirs 'se tenait à la présidence un conseil extraordinaire des ministres', ces derniers étant 'tous coincés dans le palais'. De son côté, le correspondant de la BBC note qu'aucun mouvement de troupes n'est à signaler et que les services de télévision ou de radio fonctionnent normalement. M. Tandja a dissous le Parlement et fait adopter en août une réforme constitutionnelle qui lui a permis de se maintenir au pouvoir au-delà du terme de son deuxième mandat de cinq ans, en décembre, ce qui lui a valu des sanctions internationales. Il avait été élu une première fois en 1999, puis était revenu à la présidence du pays en 2004. En dépit de la crise politique et de soulèvements touaregs occasionnels, de grands groupes tels que le français Areva ou le canadien Cameco ont investi des milliards de dollars au Niger, dont le sous-sol recèle d'importants gisements d'uranium. Le monde.fr
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique africaine - Communauté : Les blogs républicains
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /2010 11:46

Deux officiers accusés de crimes graves par l'ONU ont été nommés ministres dans le gouvernement de transition en Guinée, selon un décret lu mercredi à la télévision publique. D'après ce décret, émis mardi soir, le commandant Claude Pivi restera ministre chargé de la sécurité présidentielle. Le lieutenant-colonel Moussa Tiegboro a été nommé pour sa part à un poste ministériel spécial au sein des services du général Sekouba Konaté. Selon une enquête menée par l'ONU, Moussa Tiegboro est considéré comme un des principaux responsables du massacre du 28 septembre 2009, commis à Conakry par la junte au pouvoir, dans lequel ont été tués au moins 157 civils qui n'étaient pas armés. Quant à Claude Pivi, il est accusé d'avoir torturé des civils, dont des étudiants qu'il avait arrêtés devant une discothèque après avoir découvert la disparition d'un des rétroviseurs de son véhicule. Source : AP
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique africaine - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 09:57

Le gouvernement de transition en Guinée est composé de 34 ministres, dont cinq militaires, d'après un communiqué lu sur la télévision d'Etat lundi. Aucun des cinq ministres n'a été impliqué dans le massacre du 28 septembre 2009 à Conakry, commis par la junte au pouvoir qui a causé la mort de 156 personnes et le viol de 109 femmes ou jeunes filles, selon l'ONU. Le gouvernement de transition, dont la composition indique un retour progressif d'un pouvoir civil dans ce pays africain, doit organiser des élections libres dans six mois. Le 26 janvier 2010, Jean-Marie Doré, un responsable de l'opposition très critique vis-à-vis du chef de la junte militaire guinéenne Moussa "Dadis" Camara, est devenu Premier ministre de Guinée. Il est important de régler 50 ans de dictature. source: AP
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique africaine - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 09:32

L'Afrique du Sud prépare une nouvelle législation pour accélérer la redistribution des terres, encore largement aux mains de la minorité blanche. Il existe déjà une loi de partage des terres dans le pays mais elle est jugée "trop fragmentée pour régler de manière efficace la question de la terre", par le ministre de la réforme agraire, Gugile Nkwinti.pour obtenir quoi !!!! "Nous ouvrons un débat sur une réforme globale du régime foncier", a-t-il déclaré lundi 15 février devant le Parlement, au Cap, en ajoutant qu'un projet de loi serait introduit prochainement au Parlement. En 1994, à la chute du régime d'apartheid, 87 % des terres arables étaient aux mains de la minorité blanche et le gouvernement s'est fixé pour objectif d'en redistribuer 30 % à des Noirs ou Métis d'ici à 2015. Mais 15 ans plus tard, à peine 5 % de ces terres ont effectivement changé de mains. Lors de son discours sur l'état de la nation, jeudi 11 février, le président Jacob Zuma a promis de donner des titres de propriété à au moins un demi-million de foyers d'ici à la fin de son mandat en 2014. La question foncière est particulièrement sensible en Afrique du Sud depuis l'adoption en 2000 par le président zimbabwéen, Robert Mugabe, d'une réforme agraire controversée, qui a conduit au départ précipité de plus de 4 000 des 4 500 fermiers blancs du pays et à une désorganisation du secteur agricole. Contrairement au Zimbabwe, l'Afrique du Sud fonctionne actuellement sur la base du principe "acheteur volontaire, vendeur volontaire". Mais le ministre Nkwinti avait fait savoir en octobre que cette approche n'était pas gravée dans le marbre. Cette question foncière surgit ou le pays pense à régler la situation du sida. Source :Lemonde.fr
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique africaine - Communauté : Media - Actualité générale
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