Le bilan du déraillement du train express Bombay-Calcutta vendredi dans l'est de l'Inde, imputé par les autorités à un sabotage de la rébellion maoïste, s'est alourdi samedi à près de 100 morts. Le nombre de victimes devrait encore augmenter, les sauveteurs n'ayant pas achevé leur travail de recherche dans les voitures disloquées du Gyaneshwari Express, qui a déraillé avant de percuter un train de marchandises venant en sens inverse. "Nous avons identifié les individus responsables de cet accident. Ce sont des maoïstes et nous nous efforçons de retrouver leur trace pour les traduire devant la justice", a déclaré Manoj Verma, un haut responsable des forces de l'ordre. L'accident, survenu dans l'Etat du Bengale-occidental, a eu lieu dans un bastion de la rébellion en lutte depuis plus de 40 ans contre le pouvoir central. L'insurrection s'est étendue ces dernières années et le Premier ministre Manmohan Singh a estimé qu'elle représentait la plus grave menace interne à la sécurité du pays. Un millier d'attaques des maoïstes ont été recensées dans la seule année 2009, faisant 600 morts. Sur le site de la collision, les sauveteurs continuaient leur travail de désincarcération des victimes prisonnières des wagons. "Le bilan est monté à 98 morts. Nous retirons d'autres corps", a déclaré à Reuters N.S. Nigam, un représentant des autorités locales. "Il nous faut ouvrir un autre compartiment. Il y a des corps à l'intérieur et le travail ne devrait pas s'achever avant ce soir." L'origine du déraillement reste incertaine. L'hypothèse de l'explosion d'une bombe a d'abord été évoquée, mais la police parle désormais d'autres méthodes, comme le retrait des éclisses, ces pièces métalliques assurant la liaison entre deux rails. Les autorités ferroviaires comptent entamer leur enquête sur l'accident lundi, quand tous les corps auront été récupérés. Les maoïstes, qui affirment lutter pour les droits des pauvres et des sans-terre, ont déjà attaqué des trains par le passé, surtout […]
Le cabinet de consultants Mercer établi chaque année la liste des villes où l’on vit le mieux (et celles, suivant leur classement, dans lesquelles on vit le moins bien) dans le monde. Compte-rendu et analyse. Avant de vous donner le classement des meilleures villes (et des moins bonnes), voici les critères de jugement dédiés à cette étude : l’environnement politique et social ; l’environnement économique ; l’environnement socio-culturel ; la qualité et la quantité des structures de santé ; la qualité du système éducatif ; la qualité des services publics ; le nombre et la qualité des commerces ; la qualité du parc immobilier ; l’environnement naturel. Et la ville où il fait le meilleur vivre dans le monde est… Vienne, la capitale autrichienne ! Le top 10 est constitué ainsi : 1. Vienne, Autriche 2. Zürich, Suisse 3. Genève, Suisse 4. Vancouver, Canada 5. Auckland, Nouvelle-Zélande 6. Düsseldorf, Allemagne 7. Francfort, Allemagne 8. Munich, Allemagne 9. Berne, Suisse 10. Sydney, Australie Trois villes suisses et trois villes allemandes. A noter l’absence, dans ce top 10, d’une ville française. La première, Paris, se place en 34ème position. A noter que Lyon est la 32ème ville parmi les plus écologiques au monde (la première étant Calgary au Canada). Paris ne figure pas dans ce top 50. Notons enfin, que dans ce top 50 des villes où il fait le meilleur vivre ne figure aucune ville africaine, asiatique (Japon excepté) ou moyen-orientale. On ne retrouve ces continents, et leurs villes, que très loin dans le classement : Dacca au Bengladesh se place en 206ème position, les villes soviétiques de Bichkek (Kirghizstan) à la 209ème et Douchanbé (Tadjikistan) à la 210ème tandis que Bagdad ferme la marche à la 221ème place. Sinon, pas de nouvelles de Clermont-Ferrand… Source : Yahoo ! Actualités
Roland Koch, influent ministre-président du land de la Hesse, dans l'ouest de l'Allemagne, a annoncé mardi sa décision de quitter prochainement ce poste ainsi que celui de vice-président de l'Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti de la chancelière Angela Merkel. Il a affirmé que son départ n'était lié à aucune dispute. Roland Koch, âgé de 52 ans, dirigeait la Hesse, qui comprend notamment la ville de Francfort, depuis qu'il l'avait prise au Parti social-démocrate (SPD) de centre-gauche en 1999. Il a créé la surprise mardi en déclarant qu'il démissionnerait de cette fonction le 31 août et ne briguerait pas non plus de réélection au poste de vice-président du parti conservateur à l'expiration de son mandat en novembre. Avocat de formation, il a précisé qu'il voulait prendre "quelques mois pour respirer" puis se consacrer aux affaires, sans plus de précision. "La politique est une partie fascinante de ma vie, mais la politique n'est pas ma vie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse donnée à Wiesbaden. Roland Koch a longtemps été considéré comme un rival d'Angela Merkel mais il a collaboré avec elle sans grosse difficulté ces dernières années, étant même parfois considéré comme le potentiel futur ministre des Finances. Il a toutefois agacé récemment au sein de la CDU en déclarant que les coupes budgétaires à venir devaient aussi s'appliquer à l'éducation et à la prise en charge des enfants. Source : AP
La tension monte dans la péninsule coréenne: Séoul a repris mardi la diffusion de propagande en direction de la Corée du Nord en représailles au torpillage d'un de ses navires de guerre fin mars. Pyongyang aurait de son côté ordonné à ses troupes de se préparer au combat. La Corée du Sud a suspendu lundi ses échanges commerciaux avec le Nord pour protester contre le torpillage de la corvette "Cheochan" et la mort de 46 de ses marins le 26 mars, près de la frontière maritime contestée en mer Jaune. Pyongyang a nié toute implication et a menacé d'une "guerre totale" en cas de représailles. Séoul a repris lundi soir la diffusion d'émissions de radio, avec de la musique occidentale, des flashes d'information et des comparaisons sur les situations politiques et économiques des deux Corée, selon le chef d'état-major. L'armée prévoit aussi de lancer des tracts pour informer les Nord-Coréens du torpillage. Mardi, le palais présidentiel sud-coréen a annoncé que les autorités étudiaient actuellement la possibilité de qualifier à nouveau la Corée du Nord d'"ennemi principal" dans ses documents officiels, pour la première fois depuis six ans. Dans les prochaines semaines, la Corée du Sud va aussi installer des dizaines de haut-parleurs de messages de propagande dans la zone démilitarisée (DMZ) qui sépare les deux pays. L'objectif est d'encourager les soldats du régime communiste à déserter. Cette mesure, suspendue depuis six ans, devrait susciter la colère de la Corée du Nord. L'armée de Pyongyang a déjà prévenu lundi qu'elle tirerait sur toute installation de propagande dans la DMZ. Mardi, l'armée nord-coréenne a affirmé que des dizaines de navires sud-coréens ont violé les frontières maritimes disputées entre les deux pays au début du mois et a menacé de répondre par des mesures militaires "pratiques". La Corée du Sud a répondu que son voisin du nord portait régulièrement de telles accusations. Selon un groupe chargé de surveiller la situation en Corée du Nord, le North […]
Un journaliste de télévision français et son assistante son ont été interpellés mardi et devraient être expulsés de Papouasie pour avoir filmé dans cette province de l'est de l'Indonésie sans les visas requis, selon un responsable local de l'immigration. Baudouin Koenig, 54 ans, et Carole Lorthiois, 27 ans, ont été arrêtés à Jayapura, le chef-lieu de la province de Papouasie, après avoir filmé une manifestation pour les droits de l'Homme qui rassemblait une centaine d'étudiants, a déclaré le responsable local de l'immigration, Robert Silitonga. Le responsable de Mano a Mano, la société de production pour laquelle travaillent les deux Français, Christian Le Peutrec, a confirmé à l'Associated Press qu'ils avaient été interpellés puis a annoncé un peu plus tard qu'ils seraient expulsés de la province. "On a eu Baudouin au téléphone. Ils sont expulsés de Papouasie. Ils sont en garde à vue à leur hôtel (...) mais demain matin (mercredi, NDLR) ils prennent l'avion pour Djakarta où ils seront entendus par le bureau de l'immigration", a-t-il dit. M. Le Peutrec a précisé que le journaliste et son assistante étaient partis pour six semaines en Indonésie afin de tourner un documentaire pour la chaîne franco-allemande Arte et qu'ils avaient prévu de revenir en France le 8 juin. "Baudouin est un réalisateur et un journaliste plus que confirmé, tout à fait mûr, conscient et responsable", a-t-il ajouté dans un entretien téléphonique, soulignant que le journaliste avait notamment travaillé au Moyen-Orient, en Irak et au Kurdistan. Les journalistes étrangers n'ont pas le droit de travailler en Papouasie sans permission du gouvernement. Or selon Robert Silitonga, Baudouin Koenig possédait un permis pour filmer dans le cadre d'un documentaire sur les activités culturelles dans plusieurs autres provinces tandis que Carole Lorthiois ne détenait qu'un visa touristique. Ils risquent l'expulsion d'Indonésie, selon la même source. Source : AP
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