Présentation

Recherche

Texte Libre

Economie

Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /2010 19:32

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon et la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton ont ouvert mercredi la conférence des donateurs pour Haïti, appelant les pays présents à s'engager dans la reconstruction de la nation caraïbe dévastée par un puissant séisme en janvier. "Je suis confiant que, d'ici la fin de cette journée, nous aurons réellement aidé Haïti sur la route d'un avenir nouveau et meilleur", a déclaré M. Ban, qui préside la conférence avec Mme Clinton et le président Haïtien René Préval, au siège de l'ONU à New York. La conférence vise à obtenir 3,8 milliards de dollars (2,8 milliards d'euros) des quelque 130 pays rassemblés, pour financer un programme de reconstruction sur les 18 prochains mois. Il ne s'agirait toutefois que d'une première étape, la facture totale de la reconstruction d'Haïti étant estimée à 11,5 milliards de dollars (8,5 milliards d'euros). Peu après l'ouverture de la conférence, Etats-Unis et Union européenne (UE) s'étaient engagés pour les deux tiers de la somme: Hillary Clinton a annoncé que les Etats-Unis verseraient 1,15 milliard de dollars (850 millions d'euros) sur les deux prochaines années tandis que la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères Catherine Ashton a promis 1,24 milliard d'euros. Le plan de reconstruction en 55 pages, dévoilé par le gouvernement haïtien, prévoit notamment une aide directe de 350 millions de dollars (258,5 millions d'euros) au budget de l'Etat, qualifiée de cruciale par le représentant par intérim de l'ONU en Haïti, Edmond Mulet. "Il faut que Haïti réussisse", a déclaré la secrétaire d'Etat américaine, affirmant que la conférence avait également pour objectif de soutenir le pays "de façon plus intelligente". Les dirigeants haïtiens doivent garantir une "reconstruction transparente", a-t-elle insisté, tandis que la communauté internationale doit changer ses vieilles habitudes en travaillant avec le gouvernement plutôt qu'en le contournant. Le président haïtien René […]
Par Denis-Zodo - Publié dans : Economie - Communauté : Les blogs républicains
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /2010 17:40

La cour d'appel de Paris a confirmé la condamnation pénale de Total pour le naufrage du pétrolier Erika au large de la Bretagne en 1999 et porté de 192,5 à 200,6 millions d'euros les indemnités à verser. L'Erika, navire vieux de 24 ans battant pavillon maltais affrété par Total, s'était brisé en deux le 12 décembre 1999 dans une tempête avant de sombrer, déversant 20.000 tonnes de fioul sur 400 km de côtes bretonnes, tuant des dizaines de milliers d'oiseaux et ravageant les fonds marins. Pour cette catastrophe emblématique, la cour d'appel confirme la notion de "préjudice écologique" introduite en 2008 par le jugement de première instance, innovation vue comme décisive par les associations de défense de l'environnement. Point très négatif pour les plaignants, la cour considère cependant, contrairement au premier jugement, que Total n'a dans l'absolu pas à payer de dommages et intérêts car l'entreprise n'est pas responsable civilement des dégâts provoqués. Ce point n'a pas d'effet immédiat puisque Total a déjà payé sans annulation possible 170 millions d'euros, dont 153,8 millions pour l'Etat français, sur les 192,5 millions d'indemnités ordonnés en première instance en 2008. Le surplus ordonné en appel sera payable par Rina, l'organisme de contrôle maritime italien qui a donné son certificat de navigabilité à l'Erika. Cependant, pour l'avenir, l'effet sur le transport maritime de l'arrêt est incertain. Si une société pétrolière pourra bien être traduite en justice et condamnée pour un naufrage, on ne pourra pas lui en présenter la facture. Elle ne risque donc rien financièrement à affréter des navires vétustes. POURVOIS EN CASSATION Les avocats des quelque 80 parties civiles, régions, départements, associations ont exprimé des sentiments partagés. "C'est une grande satisfaction morale parce qu'est reconnue la responsabilité pénale de Total à laquelle nous tenions beaucoup et bien entendu le préjudice écologique, mais une grande déception car Total ne paye pas", […]
Par Denis-Zodo - Publié dans : Economie - Communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /2010 18:50

La première économie d'Europe est un cancre en matière d'égalité salariale. Au grand dam d'Ulrike Helwertha, porte-parole du Conseil des femmes, un lobby féministe, co-organisateur de la journée nationale de lutte contre les différences de salaire, ce 26 mars D'où vient cette idée d'organiser un "Equal pay day" (Journée de l'égalité des salaires) en Allemagne? Le terme a été inventé par des Américaines dans les années 1980. Elles ont instauré une journée de mobilisation avec leur "campagne des sacs rouges", pour mettre l'accent sur les chiffres "dans le rouge", référence symbolique aux porte-monnaies des femmes moins remplis que celui des hommes. Cette manifestation a été importée en Allemagne en 2007 par une association qui lutte contre l'égalité des chances des femmes au travail, le BPW-Allemagne. D'autres mouvements féministes et syndicalistes, comme le Frauenrat, l'ont ensuite rejoint pour soutenir l'"Equal Pay Day" allemand, à partir de 2008. Ensemble, nous luttons contre la différence de salaires entre hommes et femmes, encore si importante en Allemagne. Le salaire féminin est en moyenne 23% plus bas que celui d'un homme [18%, au niveau européen, selon l'Office des statistiques]. Pourquoi cette mobilisation est-elle prévue un 26 mars? La date n'est pas choisie au hasard: une Allemande doit travailler presque quatre mois de plus qu'un homme, soit de janvier à fin mars, afin de rattraper le salaire moyen masculin au 31 décembre dernier. Pourquoi y a t-il une différence flagrante de salaires entre femmes et hommes? Pour quatre raisons. D'abord, les Allemandes ont plus d'emplois à temps partiel, souvent subis. Ensuite, après un accouchement, une femme prend souvent des congés de maternité afin d'élever son enfant. Sa carrière professionnelle dure ainsi, en moyenne, moins longtemps que celle d'un homme. D'où des conséquences négatives sur l'évolution de son salaire. Source : l’express.fr
Par Denis-Zodo - Publié dans : Economie - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /2010 18:43

Le constructeur japonais Toyota va suspendre sa production dans ses usines de France et Grande-Bretagne pendant au moins neuf jours, en raison d'un recul des ventes dû à la réduction des primes à la casse et à l'impact des campagnes de rappel. Le constructeur va suspendre sa production pendant quatre jours dans son usine française à partir du 6 avril, a confirmé vendredi une porte-parole de la compagnie, Ririko Takeuchi. Les deux usines britanniques seront concernées par cinq jours en mai. Toyota a constaté un "fléchissement des ventes principalement dû à l'arrêt ou la réduction des primes à la casse en Europe et également à l'impact des campagnes de rappel". Ces prévisions l'amènent à réduire sa production d'ici juin, selon un communiqué diffusé en février à la presse locale. Le site de production français, basé à Onnaing près de Valenciennes (Nord), emploie aujourd'hui 3.676 personnes, pour une capacité de production annuelle de 270.000 unités. Les quatre jours de chômage partiel ont été positionnés durant les congés scolaires pour permettre aux salariés de profiter de ce temps en famille. Il y aura également une journée d'arrêt de production le 31 mai. Source : AP
Par Denis-Zodo - Publié dans : Economie - Communauté : BLOGS, en parler ...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /2010 11:49

Pas de taxe carbone en France, tant que l'Union européenne ne prend pas le taureau par les cornes, dixit Nicolas Sarkozy. Pourtant, plusieurs pays voisins ont déjà sauté le pas. Revue de détails. Nicolas Sarkozy l'a confirmé ce mercredi, le projet de loi sur la taxe carbone est reporté sine die. Il a précisé qu'elle ne verrait le jour qu'au niveau européen et a rappelé que si nos voisins ne l'appliquaient pas, les entreprises françaises seraient soumises à une concurrence déloyale. Cependant, plusieurs pays européens n'ont pas attendu que l'Union européenne s'empare de cette législation et appliquent déjà une taxe carbone. Les pays du Nord ont montré l'exemple. Suède, la pionnière La Suède fut la première à introniser la taxe carbone en 1991. Elle était fixée à 27 euros la tonne. Cette contribution se délivre en fonction de la quantité de combustibles consommée, qu'il s'agisse d'hydrocarbures, de gaz naturel ou de charbon. En 2009, l'ensemble des écotaxes suédoises représentait 2,8% du produit intérieur brut. Finlande et Danemark, les bons élèves La Finlande fait également partie des pionniers puisque c'est en 1997 qu'elle a instituée cette taxe. Son montant s'élève à 20 euros la tonne en janvier 2008. A contrario de la Suède, elle s'applique uniquement au transport et au chauffage. L'aviation de loisirs et la navigation de plaisance, qui étaient exemptés jusque-là, sont aujourd'hui soumis à cette taxe. Le Danemark applique cet impôt autant aux administrations qu'aux entreprises ou aux particuliers. Il est fluctuant et se module en fonction du niveau d'émission en CO2 des produits taxés. Pas de Shenghen, mais du Kyoto Vient ensuite le Royaume-Uni, qui, pour atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto, a mis en place en avril 2001 une taxe sur l'utilisation industrielle ou commerciale de l'énergie. Source : l’express.fr
Par Denis-Zodo - Publié dans : Economie - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Profil

Images Aléatoires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Juillet 2010
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés