AMP;#160;Nous comprenons les inquiétudes du marché, et des créanciers en particulier. » Le président du comité fiscal de Dubaï a tenté de rassurer les investisseurs internationaux au lendemain d'une journée noire pour les Bourses mondiales, le jeudi 26 novembre. Le CAC 40 a chuté de 3,41 %, sa plus mauvaise performance depuis avril. Même constat pour Londres (- 3,18 %), Francfort (- 3,25 %) et Tokyo (- 3,22 %), alors que New York, fermée jeudi, a ouvert en repli de près de 2 % vendredi
L'annonce d'un moratoire sur la dette d'une des entreprises publiques de Dubaï a ravivé les craintes de faillite d'un Etat. A l'image de l'Islande, qui a frôlé la banqueroute l'an dernier, ou de la Grèce et de l'Irlande, à hauteur de 11,3 milliards d'euros. Jeudi, son titre a dégringolé de 5,38 % à la Bourse de Paris. En France, toutes les grandes banques affirment être « peu exposées ».
Une précision qui vient à point, car les investisseurs ont massivement cédé les titres bancaires jeudi : BNP Paribas (- 5,06 %), Société Générale (- 5,99 %), Crédit Agricole (- 5,6 %), Dexia (- 5,65 %), Natixis (-   7,11 %).
La sanction a été similaire pour le secteur de la construction, notamment Lafarge, présent aux Emirats arabes unis depuis le rachat d'Orascom Cement. L'action a chuté de près de 7 %, Saint-Gobain cédant 6,27 %.
NOTRE CONSEIL Indique le quotidien lefigaro.fr.
Le risque des banques françaises nous semble insuffisant pour modifier nos conseils. En revanche, nous passons à l'achat sur Lafarge (code : LG, Comp. A, SRD) pour profiter de la baisse du titre. Rester à l'écart de Saint-Gobain (SGO, Comp. A, SRD).
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