Le 12 février dernier, le président ivoirien Laurent Gbagbo annonçait la dissolution de la Commission indépendante électorale et du gouvernement. Des violences ont éclaté dans les rues, l'opposition a crié au scandale. La communauté internationale a retenu son souffle. Finalement, une nouvelle CEI a été créée, et un gouvernement d'union nationale a été nommé. Cette énième crise, si elle n'a pas dégénéré, retarde une fois de plus la tenue des élections générales, officiellement prévues pour avril ou mai. Mais il y a peu de chances que le calendrier soit respecté. Car aucun politicien ivoirien n'a vraiment intérêt à presser le mouvement, et la communauté internationale semble impuissante. Les Ivoiriens s'inquiètent, et ils ont raison.
Source : mediapart.fr
| Juillet 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||||||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ||||
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | ||||
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | ||||
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires