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Mardi 7 juillet 2009

Conformément aux recommandations de la 5ème réunion du Cadre permanent de concertation (CPC) de l’accord de Ouagadougou, les opérations d’identification des populations et de recensement électoral, ont pris fin le 30 juin dernier sur toute l’étendue du territoire national et dans les 23 pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique. Ces opérations, dit un communiqué de la Commission électorale indépendante (CEI) datée du 05 juillet dernier, ont permis « de prendre en compte en Côte d’Ivoire et dans ces pays, environ 6 500 000 personnes, nombre provisoire, en attendant les chiffres consolidés ». Mais les partis politiques, membres de la mouvance présidentielle, souhaitent la prolongation de ces opérations, après plusieurs prorogations. Pour ces derniers, y compris le chef de l’Etat Laurent Gbagbo, il fallait donner l’occasion à tous les Ivoiriens, de se faire recenser et de participer, comme c’est leur droit, aux élections générales à venir. Le premier tour de l’élection présidentielle lui, est prévu pour le 29 novembre 2009. Or, il est évident que si ces opérations se poursuivent, la date du premier tour de l’élection présidentielle sera inéluctablement repoussée. D’où, la fronde de l’opposition qui n’a pas caché son refus de poursuivre ces opérations d’enrôlement. La décision finale devant venir de la CEI, chargée du processus électoral, était attendue. Il n’en fallait pas plus pour que son président, Beugré Mambé Robert se rende à Ouagadougou samedi dernier, pour y rencontrer le facilitateur dans la crise ivoirienne, le président burkinabé Blaise Compaoré. Ne serait-ce que pour lui rendre compte du travail réalisé, mais surtout lui faire part des contraintes et des perspectives. Au sortir de l’audience que lui a accordée le président Compaoré, M.Mambé n’est pas passé par quatre chemins pour situer l’opinion sur la décision de la CEI. « Nous veillons au [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique ivoirienne - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Vendredi 3 juillet 2009

                         Le premier tour de la présidentielle en Côte d’Ivoire, est fixée au 29 novembre 2009. Mais alors que le gouvernement ivoirien avait donné des signes du respect de cette date, l’on a l’impression que cette date du 29 novembre risque de ne pas être respectée.  En effet, les opérations d’identification et de recensement électoral qui ont débuté en septembre 2008, se sont poursuivies jusqu’au 30 juin 2009, c’est-à-dire mardi dernier, après plusieurs prolongations. Mais sur les 8 millions et plus de personnes à recenser, environ 6 millions et demi de personnes ont été enrôlées. Le plus sûr, c’est que mardi, au dernier jour de ces opérations, du beau monde attendait devant les sites d’enrôlement. Ce qui fait dire à certains, notamment les partis proches de la mouvance présidentielle, que les opérations doivent se poursuivre. Parce que selon eux, des Ivoiriens ne doivent pas être exclus. « L’identification est un droit. Nul ne doit être exclu. Nul ne doit être frustré », entend-on. « Il ne faut laisser personne sur le bord de la route. Le dernier Ivoirien doit être pris en compte », insistait le chef de l’Etat ivoirien, après les premières interruptions. L’opposition quant à elle, demande que la Commission électorale indépendante (CEI), chargée de l’organisation des élections, prenne ses responsabilités, pour que le processus électoral suive son cours. Pour les opposants, il faut nécessairement mettre fin à ces opérations. Si non, la date du 29 novembre ne pourra pas être respectée. Car, en prolongeant encore une fois lesdites opérations d’identification et de recensement électoral, cette prolongation influera forcément sur la date de l’élection. Pour cette tendance, il faut faire avec ceux qui ont été recensés. [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique ivoirienne - Communauté : Les blogs républicains
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Mardi 30 juin 2009

Les ivoiriens attendent avec impatience la date du 29 novembre 2009, arrêtée par les autorités pour la tenue du premier tour de la présidentielle dans le pays. Alors que le chef de l’Etat Laurent Gbagbo a pris un décret fixant cette date, des personnes continuent de douter de la bonne foi des gouvernants à faire respecter ladite date. « Le 29 novembre 2009 sera comme les autres dates qui avaient été fixées sans être respectées », estiment certaines personnes. Pour eux, il faut éviter de pavoiser sans avoir vu ces élections se dérouler. Il faut désormais se comporter comme Saint Thomas qui ne croit pas sans voir. Mais dans les couloirs de l’Elysée, on parle de « promesses fallacieuses » de Gbagbo, tout en évoquant la Côte d’Ivoire comme un « repoussoir ». Il paraît que le président ivoirien avait en effet proposé au président français, un report de la date de l’élection, prévue pour le 29 novembre prochain. Et Nicolas Sarkozy a réagit vigoureusement en traitant les dirigeants ivoiriens de tous les noms. Il a surtout demandé aux Gabonais qui viennent de perdre leur président, d’éviter le scénario ivoirien qui n’aboutit jamais. Si c’est vraiment le cas pour le chef de l’Etat ivoirien qui souhaite encore une rallonge, on peut douter de la bonne foi de Laurent Gbagbo à vouloir que l’élection ait lieu le plus tôt possible ; et on peut également être d’accord avec ceux qui affirment que le camp présidentiel ivoirien a peur d’affronter ses adversaires politiques dans un combat loyal. Celui d’urnes « transparentes ». Au regard des avancées du processus de sortie de crise, rien ne devrait pouvoir empêcher la tenue de cette élection à la date prévue. Mais si celle-ci n’a pas lieu le 29 novembre, ce sera plus par la faute de calculs politiciens que par des retards techniques. Et là, « la situation sera intenable » pour le pays. Ce [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique ivoirienne - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 28 juin 2009

                 La Côte d’Ivoire n’est plus loin des élections générales post-crises. Et certains se hasardent déjà à faire du charlatanisme. En effet, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Mamadou Koulibaly, un des membres influents du parti au pouvoir, le Front populaire ivoirien (FPI), n’a pas dérogé à ce « jeu de hasard ». Il était l’invité du Barreau ivoirien qui commémorait son cinquantenaire en début de semaine dernière. Et le thème qu’il développait était « Contribution des partis politiques dans l’édification de l’Etat de droit, la promotion et la défense de la démocratie ». Le président des parlementaires ivoiriens a exhorté les partis politiques à former et à informer leurs militants sur la démocratie et l’Etat de droit. Pour lui, le financement des partis politiques ne peut se justifier que parce que la Constitution concède aux partis politiques de concourir à la formation du peuple et à l’expression du suffrage. Et Mamadou Koulibaly de relever qu’entre 2006 et 2008, les sept partis signataires de l’Accord de Marcoussis en France, en plus des privilèges liés au partage du pouvoir au sein du gouvernement de transition, ont reçu 6 milliards 358 millions de Francs CFA. « En principe, ces fonds alloués aux partis, auraient dû leur être d’une plus grande efficacité dans leur mission constitutionnelle. Mais au vu de leurs performances, l’on peut en douter », a regretté le conférencier. « Ces fonds devraient aider les partis à mieux participer à la vie démocratique et à faire connaître leurs droits et leurs obligations aux citoyens électeurs et aux populations en général », a-t-il laissé entendre, au vu selon lui, du poids de chaque parti après l’enrôlement des électeurs à la date du 30 mars 2009. A cette date, notons-le, sur 8 663 149 électeurs [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique ivoirienne - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 26 juin 2009

                    A quelque cinq mois du premier tour de la présidentielle ivoirienne, les Ivoiriens ne savent pas à quoi s’en tenir dans le cadre de l’identification des populations et du recensement des électeurs. En effet, la Commission électorale indépendante (CEI) avait à maintes reprises, sonner la fin desdites opérations à Abidjan, la capitale économique, comme à l’intérieur du pays. Mais beaucoup d’Ivoiriens estimaient avoir été exclus, pour n’avoir pas été recensés. Des rallonges pouvaient donc leur être concédées. Ce qui fut fait. Mais malgré tout, une masse de personnes n’avait pu être prise en compte. Fallait-il les laisser sur le bord de la route et continuer sans eux ? Un peu plus de Six millions de personnes avaient déjà été recensées.  Le président Laurent Gbagbo avait souhaité qu’aucun Ivoirien ne se sente pas exclu de ces opérations, et qu’il fallait recenser les personnes jusqu’au dernier Ivoirien. Ses détracteurs lui avaient prêté des intentions inavouées. A savoir qu’il voulait encore une fois gagner du temps pour continuer à exercer le pouvoir d’Etat. Peut-on attendre jusqu’au dernier Ivoirien recensé, avant de dresser la liste définitive des électeurs ? Pas du tout. Faut-il attendre ceux qui traînent les pas à dessein ? Non également. Alors, il fallait tout arrêter pour poursuivre la marche vers l’organisation pratique des élections. Ce fut donc le cas. Mais entre temps, la dernière réunion du Cadre permanent de concertation (CPC) de l’Accord politique de Ouagadougou a décidé que les opérations soient prolongées jusqu’au 30 juin, délai de rigueur.   Pendant que lesdites opérations de rattrapage se sont déroulées à l’extérieur du pays, les populations de la région d’Abidjan elles, sont invitées du 24 au 30 juin prochain à [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : Politique ivoirienne - Communauté : Libre expression
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