Windows 7, c'était mon idée", "Agatha, c'est moi", "Coca-Cola Light, vraiment moi-même", "moi et mon salon Ikea", "ma banquière, (BforBank) c'est moi"... L'ego du consommateur est particulièrement sollicité par les publicitaires depuis quelques semaines. Dans une période secouée par la crise et les mutations technologiques, les entreprises veulent renouer le lien avec leurs clients, une tendance qui s'exprime par ce culte du "moi, je", explique lemonde.fr. Plus que jamais, les consommateurs prennent leur distance avec les marques. La récession les a poussés à multiplier les arbitrages dans leurs achats. Des évolutions qui doivent aussi beaucoup à la maturité des gens vis-à-vis de la consommation, à leur esprit critique et au pouvoir de comparaison des prix et des offres que leur a donné Internet. Dans ce contexte, les marques réagissent. Et cette volonté transparaît dans les discours publicitaires. "Les campagnes publicitaires tentent de relégitimer le système, soit en le crédibilisant, soit en tentant de rapprocher la marque et le consommateur", explique Françoise Hernaez-Fourrier de l'institut d'études TNS Media Intelligence. Selon elle, ce recours au "je" et au possessif "mon" tend à humaniser la marque et à reconnaître la prise de pouvoir du "conso-décideur". "Mise en scène de son moi" McDonald's, dans une campagne de l'agence BETC Euro RSCG, déclarant aux clients "Venez comme vous êtes", lancée il y a à peu près un an, a été parmi les précurseurs de cette tendance. Le client, souvent nommé par son prénom, parfois même témoignant sur son quotidien, pour donner plus d'humanité, s'est invité sur les affiches, dans les encarts dans la presse ou dans les spots télévisés. Gare toutefois à l'excès. "Si c'est une fausse barbe pour des marques opportunistes, le retour de bâton risque d'être sévère", prévient Isabelle Milgrom, de l'institut d'études Ipsos ASI. Mme Hernaez-Fourrier juge par exemple la campagne Microsoft "pas très crédible, même si elle n'est pas
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Par Denis-Zodo
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L'Allemagne entend relancer son économie par une vague de baisse d'impôts. Ces finances publiques et ses excédents commerciaux lui donnent cette marge de manœuvre, informe Slate.fr. L'Allemagne se lance un nouveau défi: relancer son économie par une vague de baisse d'impôts. Une série d'allègements fiscaux de 24 milliards d'euros est prévue d'ici 2011. Au programme: une diminution d'impôts sur les sociétés et des droits de succession, une augmentation des allocations familiales et aucune coupe prévue dans les budgets sociaux. Les déficits de l'Agence pour l'emploi et des caisses d'assurance maladie ne seront pas compensés par des hausses de cotisations salariales. Une fois n'est pas coutume l'Allemagne rompt avec l'orthodoxie budgétaire qui avait guidé jusqu'à présent sa politique économique. Est-ce une bonne nouvelle? Sûrement, en particulier dans un pays qui peine à consommer et dont l'industrie a besoin de rester compétitive alors que l'économie mondiale montre des signes de relance. Un vaste programme qui tombe à pic pour la France. Notre partenaire privilégié va enfin se montrer plus détendu sur la situation de ses finances. Une mutation saluée de toute part dans l'Hexagone et qui va sûrement motiver les pouvoirs publics en France à accorder davantage aux salariés et aux entreprises. Si l'Allemagne tente une nouvelle stratégie, celle d'une baisse de sa fiscalité, il est de l'intérêt immédiat de la France d'emboîter le pas, nous explique-t-on. Rien ne sert d'aller à contre sens. Il faut néanmoins se rendre à l'évidence: nos marges de manœuvre sont largement plus faibles qu'Outre -Rhin. D'une part, notre niveau de déficit est bien plus alarmant que celui de nos voisins. Il devrait atteindre 8,5% du PIB cette année contre 4,9% en Allemagne. Par ailleurs, notre chômage explose, enregistrant un taux fin du deuxième trimestre de 9,4% de la population active. L'INSEE a recensé près de 485 000 emplois salariés détruits depuis le début 2008. La barre des 10%
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Par Denis-Zodo
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Microsoft a annoncé mercredi 800 suppressions de postes supplémentaires, en plus des 5.000 annoncées en janvier, rapporte l’agence américaine Associated Press (AP). Ces suppressions seront effectuées dans le monde entier, a indiqué Lou Gellos, porte-parole du géant américain de l'informatique, qui n'a donné aucune autre précision. En plus des 5.000 suppressions d'emplois, Microsoft avait annoncé en janvier des embauches dans plusieurs secteurs clés, comme la recherche sur l'Internet. Le concepteur de logiciels, basé à Redmond, dans l'Etat de Washington (nord-ouest des Etats-Unis), employait 91.000 personnes dans le monde en septembre.
Par Denis-Zodo
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SAS fait état d'un bénéfice inattendu au titre de son troisième trimestre et s'apprête à dévoiler les résultats du dernier cycle de négociations ouvertes avec les syndicats de salariés sur les réductions de coûts. C’est Reuters qui donne l’information. Le bénéfice imposable est ressorti à 114 millions de couronnes suédoises (11 millions d'euros) alors que les analystes prédisaient une perte de 403 millions. Un an auparavant, SAS avait dégagé un bénéfice de 101 millions de couronnes. "Le coefficient d'occupation s'est amélioré grâce à des mesures de réduction de capacités", explique le directeur général Mats Jansson dans un communiqué. La compagnie aérienne, détenue pour moitié par la Suède, la Norvège et le Danemark a lancé cette année un plan de réduction de coûts visant à réduire ces derniers de 4,5 milliards de couronnes. Avec des bénéfices inattendus, on peut faire toutes les fantaisies possibles (pour parler de promotion) pour attirer de la clientèle.
Par Denis-Zodo
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Le portail MSN (Microsoft Network) fait peau neuve. La page d'accueil des services en ligne de Microsoft se focalise sur la recherche et sur l'actualité, en version épurée. Une page de démonstration (en anglais) du nouvel habillage est disponible, informe lepoint.fr. En haut à gauche, le célèbre papillon multicolore, emblème de MSN, est toujours présent. Le formulaire de recherche met désormais en valeur Bing, nouveau moteur de recherche du géant du logiciel. Ce qui frappe immédiatement, c'est la simplification de la page. Le fond blanc, choisi en remplacement de l'ancien fond bleu, fait mieux ressortir les textes. Mais ce n'est pas tout : le nombre de liens a été divisé par deux, pour aller droit au but. Twitter et Face book intégrés Microsoft n'a pas oublié son service de messagerie électronique, Windows Live Hotmail, auquel il laisse une place de choix. Mais la firme de Redmond ne boude pas pour autant les réseaux sociaux, comme Twitter et Face book, eux aussi directement accessibles sur la colonne de droite. Au cours des dernières années, le portail MSN a peiné à trouver sa place sur un marché très concurrentiel. Cette mutation pourrait l'aider à se refaire un nom, mais il faudrait pour cela que les nouveautés soient rapidement transposées dans les versions locales, notamment européennes, du site. Bien sûr qu’il en sera ainsi, puisque tous les opérateurs ont comme cible, les consommateurs. Or, qui dit consommateurs dit langues locales. Ce n’est pas par hasard si Radio France internationale et France24 émettent en arabe et en d’autres langues étrangères.
Par Denis-Zodo
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