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Samedi 27 juin 2009


                                    Le roi de la pop music, l’afro-américain Michael Jackson est décédé le jeudi 25 juin dernier à Los Angeles, des suites d’un arrêt cardiaque, laissant derrière lui, trois enfants. Un peu avant 13 heures, heure locale, les pompiers ont reçu un appel annonçant qu’il venait de faire un arrêt cardiaque. Transporté d’urgence de sa maison de Los Angeles, quartier Bel-Air, vers l’hôpital Ronald Reagan UCLA Medical Center, où il est arrivé six minutes plus tard, le chanteur n’a pu être réanimé. Il a rendu complètement l’âme, à 14 h 26. Après l’autopsie du service d’enquête du département de Los Angeles des vols et homicides, la piste criminelle a été écartée. En attendant d’autres examens dans les jours qui suivent. Et pourtant, Michael Jackson s’apprêtait à relancer sa carrière. Le 5 mars 2009, il avait annoncé qu’il entamerait ses dernières représentations scéniques à Londres en Angleterre, puis une série de 50 concerts dans la même capitale. Il devait faire des concerts s’étalant sur 3 ans et lancer un nouvel album, dans le cadre de son grand retour. Si Michael fut un grand chanteur qui a battu les records de vente de disques dans le monde, il fut également le chanteur qui a battu le record des plaintes. En août 1993, il est accusé d’abus sexuel sur mineur par un enfant de treize ans prénommé Jordan Chandler. Lui et la famille Chandler s’étaient rencontrés en 1992 et étaient devenus très amis. Par manque de preuve, un non-lieu est prononcé, mais Michael paie 22 millions de dollars pour voir la plainte retirée. En 2003, un autre gamin de 14 ans, Garvin Arvizo l’accuse d’avoir abusé de lui et de son frère cadet. Le 13 juin 2005, le jury du tribunal rend son verdict et [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : culture - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 15 juin 2009

                        La première fois, le festival culturel panafricain (PANAF) s’était déroulé en Algérie en 1969, à l’initiative de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA). Cette fois également, le festival culturel panafricain se tient encore à Alger, toujours à l’initiative de l’Union Africaine (UA) qui a pris la décision de confier à l’Algérie, l’organisation de ce deuxième festival, lors de la conférence des ministres africains de la culture à Nairobi en 2005, décision confirmée par le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement à Khartoum au Soudan en 2006. Ainsi, 40 ans après le premier, le second festival culturel panafricain aura lieu du 5 au 20 juillet 2009 à Alger.   L’annonce a été faite à Abidjan en Côte d’Ivoire pour informer les Ivoiriens et leurs autorités. Au cours d’une conférence de presse animée le jeudi 4 juin dernier à la résidence de Son Excellence Monsieur Sayeh Kadri, par une délégation algérienne, composée de Khelladi Tewfik, directeur général de la Radio algérienne et Mme Yahi Zéhira, chef de cabinet de Mme la ministre algérienne de la culture, ces deux personnalités ont donné des détails sur ce que sera le PANAF 2009. Selon la délégation, le premier festival était placé sous le signe de la libération d’une Afrique encore sous les souvenirs de la colonisation. Ce second festival quant à lui, est placé sous le signe de la renaissance de l’Afrique. Près de 8 000 artistes, intellectuels, créateurs, délégués, invités officiels et journalistes sont attendus à cette rencontre internationale du cinéma, de la littérature, du livre et des bandes dessinées, de l’art visuel, de la chanson et de la musique, etc. Mais ce qu’il y a lieu de faire remarquer, c’est que l’Algérie va accueillir au moins une [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : culture - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 14 juin 2009


        L’acteur américain de cinéma, David Carradine s’en est allé le jeudi 4 juin dernier. Son corps sans vie a été retrouvé dans un hôtel de Bangkok, la capitale thaïlandaise, où il tournait « Strech », un film du réalisateur français Charles de Meaux. Son décès, dit-on, est survenu trois jours avant la fin du tournage. Carradine, 72 ans, est une star mondiale du cinéma qui a tourné plus d’une dizaine de films, dont le plus célèbre est Kung Fu. Un film dont il tenait le rôle principal et qui l’a révélé au monde entier. Dans ledit film, David Carradine s’appelait « Kwai Chang Ken ». Très serein, docile et pacifique dans cette série télévisée, il n’était pas moins doué dans l’art du combat et du Kung Fu. Non agressif, « Ken » était un protecteur, un défenseur des plus faibles et des plus vulnérables. Il n’attaquait jamais que quand il était attaqué. Sur les écrans des télévisions nationales, « Kung Fu » était l’attraction des adolescents et des jeunes qui tentaient, à travers les villes et villages, de l’imiter. Natif de Hollywood, il a débuté le cinéma à 28 ans dans le western intitulé « cinq mille dollars mort ou vif ». Mais c’est avec « Kung Fu » qu’il s’est fait une renommée au cinéma. Mariée cinq fois, David Carradine a été divorcée quatre fois, et vivait en Californie avec une certaine Annie Bierman, sa dernière compagne qu’il a épousée à Malibu en 2004. Dès l’annonce de sa mort, les premières informations qui ont couru sur les circonstances de sa disparition ont fait cas d’un suicide, puisque son corps sans vie a été retrouvé avec une corde autour du cou. « Une corde était attachée autour de son cou et une autre à son organe sexuel, et les deux étaient reliées ensemble, et pendues à la penderie », a déclaré le général Worapong Siewpreecha de la police métropolitaine de Bangkok. Mais par la suite, il a été [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : culture - Communauté : Libre expression
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Mardi 9 juin 2009

    Bien qu’introduits par les textes de loi depuis 1994, les médicaments génériques connaissent un faible taux de prescription par les médecins et prescripteurs. La part des génériques dans les prescriptions en Côte d’Ivoire  est de 20 % à la Mugefci en 2008. En 1998, le pays était au même niveau que la France a peu près autour de 16 %. Avec les derniers chiffres en 2008, la France est à 85 %. Aujourd’hui, avec la paupérisation grandissante, la mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l’Etat (Mugefci) a décidé de promouvoir ces médicaments dont les particularités sont d’être des copies conformes de l’original et 20 à 50 fois mois chers et accessible à tous.  « Le médicament générique est une copie conforme du médicament original. Cette copie est légale. Lorsqu’un laboratoire découvre un médicament pendant vingt ans, il va avoir le brevet qui lui donne l’exclusivité de fabrication et de commercialisation du médicament. Au bout de cette période légale d’exclusivité, le brevet tombe dans le domaine public. Tous ceux qui savent fabriquer le médicament peuvent prendre la formule  et en fabriquer », explique le professeur Henri Die Kakou, conseil médical de la Mugefci. « Pour les prescripteurs, c’est un enjeu de connaissance des médicaments génériques. Puisque certains d’entre eux ne connaissent pas tous les médicaments génériques. Le deuxième enjeux est pour les mutualistes, à qui  il est permis d’avoir des médicaments aussi efficaces mais moins chers, comparativement à ce qui leur est prescrit, aujourd’hui », indique le spécialiste. La Mugefci, à cet effet, a mis à la disposition des pharmaciens et prescripteurs, un guide des médicaments génériques. Un document qui récapitule la liste d’un millier de médicaments dont les prix sont à la portée des populations à faibles revenus.  « Ce guide est un outil de gestion révolutionnaire, un document historique [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : culture - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 10 avril 2009


 C'est bien le vieux monde qui fut, au XVe siècle, à l'origine de plusieurs conflits de culture. L’Africain, c’est avant tout, tout homme ayant un défaut d'instruction, victime d'une catastrophe sociale ou d'un trouble psychique. Ainsi, l’Africain vit dans un monde où il a des solutions à ces problèmes à travers des pratiques de proximités. Ainsi, les fétiches sont dans un premier temps liés à des activités "magico-sacrificielles" qui permettraient aux féticheurs de se rapprocher du Démon afin de s’affranchir d’éventuels malheurs. Les Africains utilisent les fétiches pour quatre objectifs.  Ils sont, tout d'abord, utilisés pour engendrer des catégories de phénomènes qui échappent à l'ordinaire.  Ils sont donc pour les humains, des moyens d'action qui se distinguent des moyens habituels mobilisés pour agir directement sur des phénomènes ordinaires. En ce sens, ils forment des instruments d'action spécifiques qui permettent d'introduire des causes nouvelles au delà du monde humain afin de provoquer, en retour, des effets dans ce même monde.   Ils doivent donc permettre d'obtenir des résultats qui soient en accord avec la volonté de leurs utilisateurs.   Ils sont enfin, à la base d'une sorte de système d'échange où Dieu renonce à une partie de son pouvoir au profit d'humains renonçant à en abuser pour contrôler le monde. Ces humains le délèguent ainsi, à d'autres humains qui leur sont inférieurs, soit par leur manque de connaissances, soit dans la qualité de leur relation avec Dieu. Ceux qui suivent ces principes seraient assurés, dit l'auteur, de justes récompenses et d'honneurs ancestraux ou divins. Ces objets, bien qu'ils constituent une part importante du champ du religieux, n'en occupent pas la totalité. Nombreux sont les objets qui ne sont pas des fétiches et qui, pourtant, viennent s'articuler avec eux dans leur usage (c'est notamment le cas des autels, [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : culture - Communauté : BLOGS, en parler ...
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