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Samedi 4 juillet 2009

 Ce qui arrive à ce pays est inquiétant. Très inquiétant même. Généralement, la corruption est à la base de la destruction des Etats où prospère cette gangrène. Depuis des années, c’était le Cameroun, un des pays africains, situé au centre du continent, qui, selon les analystes, détenait la palme d’or des pays les plus corrompus au monde. Mais avouons que le pays de Paul Biya (le président), n’est pas le seul à baigner dans cette eau sale. En effet, la Côte d’Ivoire devrait, à notre avis, compter dans le peloton de tête. Voici un pays qui avait donné beaucoup d’espoir dans sa gestion, au point d’attirer bon nombre d’étrangers, à la recherche d’un mieux être. Pourtant, depuis des années, la morale a foutu le camp dans ce beau et prometteur pays. Et il ne pouvait en être autrement. Puisque la corruption aidant, la Côte d’Ivoire est en train de basculer. Par la faute de ceux qui le dirigent. En fait, les dessous de table, le népotisme, le favoritisme, les droits de cuissage, et bien d’autres maux sont devenus le lot quotidien des Ivoiriens. Vous voulez passer un concours ? Alors, versez à une des nombreuses filières bien organisées une certaine somme, peut-être 200 mille francs CFA ou 300 mille (entre 300 et 400 Euros), et vous êtes admis. Ou si vous n’avez pas d’argent, ayez de bonnes relations avec de hauts responsables du pays. Et là, votre problème est réglé. Mais vous avez aussi un parent haut placé dans l’administration ? C’est l’idéal. Il suffira d’un coup de fil, pour débloquer la situation, et vous serez satisfaits. Si vous n’avez pas ni argent ni relations, vous avez au moins un corps, vous les femmes (excusez du peu !). Mais soyez belles surtout. Une proposition indécente, et le ticket d’entrée à l’Ecole nationale d’administration (ENA), à l’Ecole nationale de Police ou de Gendarmerie, à la Douane, à l’Ecole de formation des enseignants et des agents de santé est assurée. [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : société - Communauté : Libre expression
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Mercredi 1 juillet 2009


                                      A qui la faute des incessants accidents d’avions ? Aux avions ou aux compagnies aériennes qui les utilisent ? C’est la grande question qui se pose après le crash de l’Airbus A330 de la compagnie Air France le 1er juin dernier et celui de l’Airbus A310 de la compagnie Yemenia Airways dans la nuit de lundi à mardi dernier. Le premier avait à son bord 228 personnes, et assurait la ligne Paris-Rio de Janeiro au Brésil, quand le second avait 153 passagers et assurait la ligne Sanaa (capitale du Yémen)-Moroni (capitale des Comores), avec des passagers ayant embarqué peu avant, à Paris, Marseille, Sanaa et Djibouti, dans des vols intermédiaires. Si les 228 d’Air France ont tous perdu leur vie, un passager de 14 ans a miraculeusement été repêché vivant par les secours parmi les 153 de Yemenia Airways. Plus d’une cinquantaine de Français se trouvaient à bord de l’oiseau volant, mais aussi et surtout des Yéménites et des Comoriens. Mais déjà, les accusations sont portées par les familles des victimes et les autorités comoriennes, contre la France qui, selon elles, ne lui a pas transmis la liste des avions posant des problèmes de sécurité. Mais l’on accuse également la compagnie Yemenia Airways de légèreté. Et pour sûr, Airbus, le constructeur européen finira par être mis dans le sac. L’ancien pilote de ligne, le Français Gérard Feldzer, aujourd’hui directeur du Musée de l’air et de l’espace lui, s’empresse de jouer les avocats. « L’avion en question est un appareil de l’ancienne génération. Un appareil qui a été fiable durant sa carrière (…). Faire un raccourci avec l’accident du vol d’Air France serait osé », affirme t-il. Même s’il avoue que cette catastrophe est « un [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : société - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Samedi 20 juin 2009

            Après les intempéries de début juin à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, faisant 21 morts selon les autorités, et près d’une centaine de sans-abris, le gouvernement ivoirien a décidé de recaser les victimes, étant entendu que la fin des grandes pluies n’est pas pour demain. Mais le déguerpissement de ces quartiers précaires et ces bidonvilles perchés sur des collines est souvent critiqué par des organismes des droits humains, comme une violation des droits du même nom. En effet, si les organisations des droits de l’homme dénoncent ce fait, c’est parce que les déguerpissements ne sont très souvent pas suivis d’aides aux populations. Or, c’est un droit pour des déguerpis, d’être dédommagés, même si l’Etat le fait pour leur propre sécurité. Car, les dispositions de l’article 11 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels que la Côte d’Ivoire a signé et ratifié, recommande aux Etats parties, « de prendre toutes les mesures appropriées pour garantir à toute personne vivant sur leur territoire, un niveau de vie suffisant pour elle-même et sa famille, y compris une nourriture, un vêtement et un logement suffisants, ainsi qu’une amélioration constante de ses conditions d’existence ». Ainsi, le gouvernement ivoirien a depuis mardi dernier, déclenché un plan, permettant au préfet d’Abidjan, de réquisitionner tous les services et organismes publics et privés, susceptibles de prêter aide et assistance en cas de catastrophe. Loger les populations, et de façon décente, est une des missions de l’Etat. Si, pour ne l’avoir pas fait, il y a eu mort d’hommes, l’Etat doit assumer son rôle, même si les mêmes drames se sont produits à un degré moindre en 2007 et 2008 sans avoir fait prendre conscience aux autorités. Et l’Etat ne doit pas prétexter des problèmes de trésorerie. Pour rien, l’Etat ne doit [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : société - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 19 juin 2009

         Sale, répugnant, nauséabond, dégoutant, choquant. Autant de mots qui ne sauraient traduire la bêtise humaine, perpétrée par un couple de collègues dans son bureau à Abidjan. Lui, s’appelle Rigobert Ossepé né le 5 janvier 1956 à Treichville, ce n’est pas un enfant, et est le chef du département marketing et communication de la Caisse nationale d’épargne (CNE) où dame Zogbé Marie Laurence travaille comme stagiaire. Un film circule sur le net les concernant. Et avouons que ce n’est pas fameux. Les deux tourtereaux, tous mariés à des conjoints différents, dans des vidéos, entrelacés, se faisant l’amour. Nous vous épargnons ces images qui choquent et qui rabaissent. Ces ébats sexuels, notons-le, ont été filmés par l’homme qui, a dû égarer son portable. Malheur à eux. Toujours est-il que les vidéos se sont retrouvées sur le net et la presse ivoirienne s’en est fait l’écho. Bien entendu, l’époux de la dame qui avait des enfants, en a été choqué et a divorcé sur le champ, à en croire le journal. De même que les parents de Marie Laurence également choqués, ont saisi le procureur de la République qui, selon toujours le journal, a fait arrêter par la police judiciaire, et M.Rigobert Ossepé serait écroué. Et dame Zogbé, de tenter de se donner la mort, une fois l’affaire ébruitée, avant de demander pardon aux Ivoiriens, dans un courrier sur le net, où elle tente également de vaine façon, d’expliquer sans convaincre, ce qui lui est arrivé. Bien sûr, elle reçoit le soutienpuisque c’est de cela qu’il s’agit-, de certains internautes, mais évidemment quelques récriminations. D’aucuns estiment qu’il faut éviter de tirer à boulets rouges sur la jeune dame parce que comme elle le dit elle-même, le diable est partout et peut et induire en erreur ceux sur qui il se manifeste. D’autres par contre, pensent que c’est sa vie privée et qu’il faut [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : société - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Samedi 13 juin 2009


                                 Après les 19 morts de fin mars 2009 au stade Félix Houphouët-Boigny à Abidjan, suite au premier tour des éliminatoires combinées de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Angola et la Coupe du monde de football en Afrique du Sud, voici des inondations qui viennent endeuiller à nouveau la Côte d’Ivoire.   En effet, dans la nuit de jeudi à vendredi derniers, une grande pluie s’est abattue sur la capitale économique ivoirienne, faisant 19 morts. Toutes les communes d’Abidjan ont été touchées par ces torrents. Mais Yopougon, Abobo, Attecoubé, Cocody ont été les communes les plus touchées. A Yopougon, la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) a été inondée, avec ses milliers de prisonniers. Toujours à Yopougon, au quartier Banco I, des glissements de terrain ont fait selon les autorités, 12 morts, parmi les 19. A Cocody, aux quartiers Danga, Gobelet et à Attoban, il y a également eu des dégâts matériels et humains. L’eau a atteint un certain niveau, emportant des objets des habitations, à tel point que les populations se déplaçaient à bord de pirogues de fortune et de bouées de sauvetage.   Le ministre de l’Intérieur, Désiré Tagro, a sillonné tous les lieux qui ont subit des dégâts. La MACA, au Banco II, à Attecoubé, à Abobo, et ailleurs, ont reçu le réconfort du gouvernement, avec la présence du ministre de l’Intérieur.   Mais, il est vrai que ce qui devait arriver est arrivé, mais il faut reconnaître que chacun a sa part de responsabilité dans ce qui arrive à la nation. Les habitations précaires grossissent dans l’anarchie, sous l’œil approbateur des autorités. Perchées sur des collines, ces habitations s’écroulent dès que les [...]
Par Denis-Zodo - Publié dans : société - Communauté : BLOGS, en parler ...
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